S’il y a un mot clé à mettre en avant dans le film c’est le mot japonais « omoyari », la capacité d’empathie de se mettre à la place de l’autre, d’imaginer ce que ressent l’autre.


S’il y a un mot clé à mettre en avant dans le film c’est le mot japonais « omoyari », la capacité d’empathie de se mettre à la place de l’autre, d’imaginer ce que ressent l’autre.

Anzu, chat-fantôme était en compétition officielle au dernier festival international du film...

L’adaptation du manga de Kaneshiro Muneyuki a été présentée au dernier festival international du...

Mr Fujimoto est un mangaka très occupé par sa série hebdomadaire (Chainsaw Man)… J’ai pu le rencontrer au début du projet pour faire sa connaissance et lui poser quelques questions… Il n’est pas venu voir comment cela se passait, il nous faisait confiance, il s’en est remis à nous…

Chine, XIIe siècle, une citadelle labyrinthique. Un peu plus de 2 heures ( c’est la durée du film)...

L’année dernière, à la même époque, on découvrait, médusés, le thriller crasseux et stylisé Limbo...

Distingué en juin 2023 au Festival international du film d’animation d’Annecy par le Prix Paul...

Japon, au lendemain de la seconde guerre mondiale, une jeune femme se terre dans l’antre d’un bar...

On l’a découvert au festival international du cinéma d’animation d’Annecy dans la touffeur d’un...