Altaïr volume 5 de Kotono KATO, Editions Glénat

En transit vers l’Urad en passant par le Mizrak, Mahmud, Cyrus et Abiriga s’arrêtent par habitude dans le temple de l’eau. Là le kulak Bayazid, aussi le frère cadet du sultan du Mizrak, leur apprend que les 4 sultanats ont voté contre la réunification de la grande Türkiye face à l’Empire du Baltrhain. Et ils ont à peine le temps de digérer la nouvelle que le sultan Balaban, le frère ainé de Bayazid arrive, tente de tuer son cadet en incendiant le temple de l’eau, et bloque les mouvements de Mahmud et de ses compagnons en les retenant dans son palais.

A peine l’épisode de Phoenicia terminé, après une courte escale à Vénédik, qu’une autre grande affaire attend Mahmud Bey. Cette fois il s’agit de politique intérieure et d’ambition démesurée. Les tenants et aboutissants sont encore obscurs mais comme toujours le Baltrhain et le ministre Louis ne sont pas loin. Même en l’absence d’action, à partir le duel à la fin, Altaïr reste un manga prenant et dense. Son style efficace, son dessin vif, son rythme achèvent d’en faire une série parfaite pour les amateurs d’intrigues politiques.

Fabrice Docher

ALTAÏR volume 5 de Kotono KATO (2009)

Aventures/guerre, Japon, Editions Glénat, mai 2015, 192 pages, livre broché 7.60 euros