Touche pas aux Pékins de Albert Weng

Roman policier écrit à la première personne (par l’inspecteur Delamarne lui-même, fils du célèbre San Antonio ?) mêlant tous les ingrédients de ce genre de littérature :
– 2 à 3 pincées assez grossière d’humour
– 10 cuillerées de désinvolture et 8 de nonchalance dues à la sagesse acquise par l’expérience o à la lassitude de la vie o au regard sans pitié posé sur ses compatriotes expatriés en Chine et sur la diplomatie chinoise o (case à cocher au choix après lecture)
– Deux zestes de sexe

– Dans un Wok (les bas fonds de Pékin) des trafics non délicieux mais délictueux (hachés menus) mettant en cause de hauts personnages, la sauce liée par des complicités malsaines…
Le tout bien malaxé à l’aide de baguettes chinoises, bien entendu… On ne peut pas crier au génie mais c’est un livre sans prétention à déguster sans modération, pendant des RTT, par exemple…

Éditeur : Picquier Poche

Pays : Divers

Martine Furnion