BONS BAISERS DE PEKIN de Stephen Chow

Le crâne du plus grand squelette de dinosaure jamais découvert a été dérobé à l’armée chinoise par le mystérieux homme au pistolet d’or. Le matricule 007, agent secret réserviste et boucher dans le civil, est chargé de le retrouver.
“Bons baisers de Pékin” est un des premiers films de Stephen Chow. Suite aux succès de “Shaolin soccer” et “Crazy kung fu”, ce métrage datant de 1994 a droit à une sortie DVD. C’est l’occasion de constater que le cinéaste était déjà un homme de spectacle accompli, et que son “deux fois double talents” était déjà présent : talent de réalisateur et talent d’acteur, pour l’action comme pour la comédie. Devant comme derrière la caméra, Chow est doué d’un parfait sens du rythme, d’un charisme évident, et prend un plaisir visible à amuser son public.

Dans cette parodie/hommage à James Bond, il s’en donne à cœur joie, et réussit plus d’une fois à nous faire rire aux éclats. Certes, il n’y a pas vraiment d’histoire (ce n’est pas si grave), le rythme baisse parfois lors de certaines scènes (on lui pardonne), mais le réalisateur arrive à éviter (dans l’ensemble) l’humour très lourd qu’on peut trouver dans certaines productions HK. Sa parodie, réussie car respectueuse du matériau de base, manie plus un humour grotesque dans un style rappelant celui de “La cité de la peur” pour la France, ou de “Hot Shot” pour les USA. “Bons baisers de Pékin” est un film qui se regarde sans faire fonctionner son cerveau, un plaisir coupable mais assumé, un divertissement populaire sans prétention, si ce n’est de la part de Chow celle de faire partager au public le plaisir qu’il a pris à le tourner.

Éditeur : Seven 7

Pays : Chine

Benjamin Leroy

BONS BAISERS DE PEKIN de Stephen Chow

Le crâne du plus grand squelette de dinosaure jamais découvert a été dérobé à l’armée chinoise par le mystérieux homme au pistolet d’or. Le matricule 007, agent secret réserviste et boucher dans le civil, est chargé de le retrouver.
“Bons baisers de Pékin” est un des premiers films de Stephen Chow. Suite aux succès de “Shaolin soccer” et “Crazy kung fu”, ce métrage datant de 1994 a droit à une sortie DVD. C’est l’occasion de constater que le cinéaste était déjà un homme de spectacle accompli, et que son “deux fois double talents” était déjà présent : talent de réalisateur et talent d’acteur, pour l’action comme pour la comédie. Devant comme derrière la caméra, Chow est doué d’un parfait sens du rythme, d’un charisme évident, et prend un plaisir visible à amuser son public.

Dans cette parodie/hommage à James Bond, il s’en donne à cœur joie, et réussit plus d’une fois à nous faire rire aux éclats. Certes, il n’y a pas vraiment d’histoire (ce n’est pas si grave), le rythme baisse parfois lors de certaines scènes (on lui pardonne), mais le réalisateur arrive à éviter (dans l’ensemble) l’humour très lourd qu’on peut trouver dans certaines productions HK. Sa parodie, réussie car respectueuse du matériau de base, manie plus un humour grotesque dans un style rappelant celui de “La cité de la peur” pour la France, ou de “Hot Shot” pour les USA. “Bons baisers de Pékin” est un film qui se regarde sans faire fonctionner son cerveau, un plaisir coupable mais assumé, un divertissement populaire sans prétention, si ce n’est de la part de Chow celle de faire partager au public le plaisir qu’il a pris à le tourner.

Éditeur : Seven 7

Pays : Chine

Benjamin Leroy