chroniques ciné

Ring (Ringu) de Hideo Nakata

Origine d’une (trop) longue série de films d’épouvante à base de fantômes et de malédictions, Ring est une vraie réussite novatrice. Il y a tout d’abord l’histoire, où une vidéo maudite entraîne la mort de quiconque l’ayant regardée ...

De l’eau tiède sous un pont rouge (Akai hashi no shita no murui mizu) de Shohei Imamura

Femme fontaine je boirai de ton eau. Ovni scénaristique que cette histoire où une femme lors de l’orgasme jouit des litres d’eau qui s’en vont rejoindre la rivière et ainsi fertiliser le monde aquatique et ses alentours. Il n’y avait ...

Ballade de Narayama [La] (Narayama-Bushi ko theballa of Nara) de Shohei Imamura

Dans un petit village perdu dans la montagne existe une tradition qui veut qu’à l’âge de 69 ans, les personnes âgées soient transportées sur le dos de leur propre fils jusqu’à la montagne Narayama pour y être abandonnées et ainsi ...

Voyage à Tokyo (Tokyo monogatari) de Yasujiro Ozu

Un couple de sexagénaires vivant dans une petite ville de campagne se rend à Tokyo afin de rendre visite à leurs enfants. Une fois sur place les dits enfants trop occupés par leurs propres vies voient l’arrivée de leurs parents comme ...

Fleurs et les vagues [Les] (Hana to Doto) de Seijun Suzuki

Années 30, un yakuza en fuite réfugié dans une communauté ouvrière… Si le point de départ le rapproche indéniablement de La vie d’un tatoué (voir critique sur ce site) les ressemblances s’arrêtent là. Véritable film noir incarné par la ...

Vie d’un tatoué [La] (Irezumi Ichidai) de Seijun Suzuki

Fin des années 20, un yakuza est trahi par les siens et sauvé par son jeune frère, étudiant aux beaux-arts épris d’amour et d’eau fraîche. Forcés de fuir, les deux frères trouvent refuge dans une communauté ouvrière, le temps de gagner ...

Histoire d’une prostituée de Seijun Suzuki

Quand on connaît le penchant de Suzuki pour la provocation et la critique acerbe, lorsque l’on découvre que les premières images du film nous entraînent en Mandchourie envahie par l’armée impériale japonaise, on est en droit d’attendre ...

Warai no daigaku (aka University of Laughs) de Mamoru Hosi

Tout d’abord il faut ignorer le titre, “l’université du rire” en français, qui ne laisse présager rien de bon quand on sait le penchant japonais pour le grand n’importe quoi tout azimut qu’ils emploient avec plus ou moins de finesse. ...

Anguille [L’] (unagi) de Shohei Imamura

Yamashita assassine violemment sa femme d’une pluie de coups de couteau, pour l’avoir découverte dans les bras d’un autre, avant d’aller se rendre docilement à la police. Après huit années, Yamashita sort de prison accompagné d’une ...

Eureka de Aoyama Shinji

Attention film long. Non content de s’offrir de nombreux plans séquences contemplatifs de plusieurs minutes, le film dépasse de beaucoup la barre critique des trois heures. Il faut l’avouer, avec son rythme lent et sa durée un brin ...